jeudi 18 décembre 2008

Tasmanie Part 2: ROADTRIP









De retour à Launceston, il est temps de passer à la seconde étape de notre séjour tasman : le tour de l’île en voiture. Nous louons un break mitsubishi assez spacieux pour dormir à deux à l’arrière et nous lançons immédiatement dans notre road trip. Nous commençons par la côte est, ses petits villages de pêcheurs paisibles et ses grandes plages de sables blanc. Mention particulière au parc national de Freycinet avec sa péninsule hérissée de montagnes et sa magnifique plage circulaire : Wineglass Bay.
Après avoir fait un détour sur la péninsule de tasman pour contempler ses magnifiques falaises fouettées par les vagues et visiter les ruines du fameux bagne de Port Arthur nous ferons une pause dans la capitale du pays : Hobart.
Nous enchaînerons ensuite par le parc national de Hartz Mountains où, au cours d’une randonnée, nous aurons le droit a une vue imprenable sur les milliers hectares de forêt vierges de la réserve protégée de Southwest qui couvre tout le sud ouest de la Tasmanie (les parcs nationaux représentent environ un quart de la Tasmanie).
Nous passerons également par la magnifique forêt de Mount field, connue pour ses Eucalyptus immenses et ses cascades magnifiques, avant de finir par le Nord-Ouest, ses immenses plages et ses déserts de dunes.

Tasmanie part 1: OVERLAND TRACK












Quelques jours après mon arrivée à Launceston (la deuxième ville de Tasmanie), le temps que mon collègue Romain me rejoigne et que l’on fasse quelques provisions, c’est l’heure du départ pour l’Overland Track. Il s’agit de la plus grande randonnée d’Australie, ce trek mondialement connu traverse, en effet, 65 kms à travers le parc national de Craddle Moutain-Lac St Clair dans le centre du pays.

Il nous faudra 5 jours pour arriver au bout de cette marche. Une aventure plutôt physique puisque nos sacs a dos pèsent en moyenne chacun 15kgs et que cette région est connue pour ces fortes précipitations et ses fréquentes baisses de températures (moyennes : 15° en journée, 6° la nuit).

Tous les soirs nous arriverons ainsi trempés et épuisés dans les refuges qui longe le sentier de randonnée. Nous essuierons, de plus, des attaques nocturnes d’opossums contre nos sacs à dos. Constat le matin: les sacs sont saufs, pas nos barres de muesli…

Une expérience physique donc, mais qui en vaut la chandelle. Nous traverserons des paysages magnifiques et totalement variés les uns des autres. Sur notre chemin se succèdent de hauts sommets montagneux, des lacs et de magnifiques chutes d’eau, des landes alpestres recouvertes de neiges et des forêts humides. Pour conclure ce fut une randonnée dans une nature à l’état pur, et une expérience comme ça, il faut beaucoup plus que des fringues trempées et dégueulasses et des racketteurs à fourrures pour nous la gâcher.

mardi 9 décembre 2008

cherry picking







Les villes c'est bien mais ca coute cher surtout quand on est fetard et bon vivant. Apres c'etre fait fait mener en bateau pendant deux semaine par une agence d'interim pour du vent, nous nous decidons a partir faire du fruitpicking. Quelques coups de telephones plus tard, le job est trouve.
Direction La Yarra Valley, a une quarantaine de bornes de Melbourne, pour de la cueillette de cerises en compagnie des deux rochelais et d'un autre sympathique chomeur: Cyril le dreadeux toulousain qui prendra l'habitude d' ecouter de la hardtek en cueillant les fruits.
Sur place, nos affaire s'annoncent plutot bien. On aura pas une paye de ministre mais le fermier fournit gratuitement un terrain de camping, l'electricite, les douches et les chiottes. De plus la vallee est tres jolie, ses paysages faisant penser a ceux de l'Aveyron et de l'Auvergne (pas tres depaysant je sais...). Nous rencontrons egalement de jeunes pickers francais tres sympas sur qui nous pourrons compter pour les covoiturages-ravitaillements.
Le job en lui meme se revelera assez penible. En effet c'est assez tendu de se lever a 6h pour passer 10h dans un verger sous des trombes d'eau, meme si les batailles de cerises pourries sont la pour egayer l'atmosphere.
Apres deux semaines de travail, de parties de football americain et de soirees alcoolisees, degoutes par les petits fruits rouges et des problemes gastriques qu'en engendre une consomnation non moderee, il est temps de revenir sur Melbourne pour cause de depart imminent vers la tasmanie.

dimanche 16 novembre 2008

The Great Ocean Road











Ce mercredi , départ pour la Great Ocean Road pour un trip de 4 jours. Après Location d’une petite Hyundai avec mes compères rochelais, nous partons pour Torquay, la fameuse plage de surf située 90 bornes de Melbourne et point de départ de cette route qui longe le littoral sud-australien. Sur 250 kms, de superbes panoramas se succèdent telles que des gigantesques arches fouettées par la les vagues, des formations rocheuses impressionnantes ( les célèbres 12 apôtres). Nous faisons des détours par la rainforest , pour nous ballader à travers sa végétation dense et ses cascades.
Pendant ce petit séjour nous aurons également la chance d’observer des kangourous (dont un qu’on a failli renverser), des koalas perchés au sommet d’eucalyptus et des echidnés : une sorte de petit porc épic marrant doté d’une trompe pour fouiller la terre
Un voyage qui fut court donc, mais intense, avec des paysages de dingues à la clé et une occasion de sortir un peu de la ville.

Melbourne
















Après un mois a Sydney , me voici depuis quelques semaines dans la deuxième ville d’Australie.
Melbourne est complètement différente par son style européen, son architecture victorienne, son esprit à la fois tourné vers le sport et la culture mais reste tout aussi agréable que sa concurrente. L’ambiance est plus intellectuelle (beaucoup de musées) et plus posée qu’à Sydney, cette dernière faisant plus figure de fourmilière.
En visitant la ville, j’ai eu un petit faible pour le quartier de Fitzroy, son ambiance alternative, ses dizaines de petits bars et pubs sympa, ses expos, ses soirées et concerts. Pour résumer : c’est un endroit qui fleure bon la bière, le rock’n’roll et l’art conceptuel (exemple type : écouter au casque l’enregistrement d’une artiste japonaise schizophrène en train de gueuler dans son micro avant d’aller s’enfiler une pinte de bitter ale dans le bar d’en face pour se remettre de ce moment éprouvant).
Coté sport, j’ai eu la chance d’assister a un match de footy entre l’Australie et l’Irlande. Il s’agit un mélange de rugby et de football considéré comme le sport national australien. Le match avait lieu dans un stade immense où j’ai eu le plaisir d’entendre les fameuses clameurs « ausssssie aussssie oï oï » (ce qui n’a pas empêché les irlandais de leur mettre une branlée).
Niveau sociabilité, parmi les nombreuses rencontres que j’ai pu faire, je n’oublierai pas celle de Brian, notre cher roomate kiwi (néo-zélandais) de 45 ans, qui, malgré la came en dose de cheval qu’il s’enfilait, s’est révélé être un colocataire très sympathique et généreux.
Pour conclure si l’on excepte quelques défauts ( les mouches, la plage de St Kilda assez moche) Melbourne est une métropole vraiment sympa, à la fois calme et fêtarde, intello et populaire où il fait bon sortir et se cultiver.